Jan 26 2018

L’instant présent, une clé pour guérir?

Deux fulgurantes pensées me sont venues hier matin, tandis que j’étais encore sous la couette, le corps encore endormi mais l’esprit apparemment vif. Sans doute que la qualité de ces pensées n’est pas étrangère au très beau soin à distance Enelph que j’ai reçu la veille au soir, grâce à ma chère amie Christine qui est également une merveilleuse énergéticienne et aussi accompagnante pour les êtres cherchant du soutien pour aller pas à pas vers Soi. Et j’en profite ici pour te témoigner Christine mon infinie gratitude pour le soutien inestimable que tu m’apportes! ♥ Merci à toi ♥

Deux pensées donc qui ont attiré mon attention et que j’aimerais partager avec vous, de par la puissance de leur évocation. Deux pensées qui se sont présentées à moi comme des invitations à les méditer et surtout à les vivre, et aussi comme une clé majeure pour guérir…

Les voici en substance:

♣ Les choix du passé n’ont pas le pouvoir de contrôler le présent ni le futur, sauf si on y consent et qu’on leur donne ce pouvoir. A chaque instant présent, une nouvelle pensée, un nouveau choix réactualise la trajectoire de vie. Cela est valable pour tous les choix, y compris celui de la maladie, y compris celui de la guérison. Autrement dit, la plastique de la vie ne réside et n’opère que dans l’instant présent.

♣ La cellule immortelle (*) n’a pas le pouvoir de prolonger la vie, c’est même l’inverse, elle raccourcit la vie. C’est un malentendu qu’il est temps de corriger maintenant. La correction, c’est que seul l’instant présent est une porte pour l’éternité (et donc l’immortalité).

(*) La cellule cancéreuse est aussi appelée cellule immortelle pour la raison qu’elle se comporte comme une cellule qui ne « voudrait » pas mourir en fin de cycle naturel, contrairement à une cellule normale, prolongeant ainsi sa vie tout en mettant en péril, paradoxalement, la vie de son porteur… Au moment de cette fin de cycle de vie cellulaire, la cellule saine se réplique et meurt. Ainsi, dans un processus normal, une cellule meurt et, dans le même temps, une cellule nait, il n’y a pas de surpopulation cellulaire qui ne serait pas viable à long terme dans la finitude du corps humain, mais juste un passage de relais harmonieux d’une cellule à une autre. La cellule cancéreuse se réplique également, mais elle demeure, et chaque cellule à laquelle elle donne naissance se comporte de même. Elle se comporte de ce point de vue comme les cellules indifférenciées du fœtus qui a besoin de produire beaucoup de cellules pour sa croissance et la formation des organes, tissus, etc… On pourrait donc dire aussi que la cellule cancéreuse se comporte comme une cellule qui tenterait une re-naissance…. C’est bien-sûr une image symbolique, dite ici un peu simplement et sans doute avec des inexactitudes (n’étant pas spécialiste du sujet), mais c’est intéressant d’observer ce mouvement paradoxal entre la tentative de prolonger la vie à tout prix et le risque mortel qu’elle entraine, peut-être à l’image du paradoxe de la vie humaine qui porte ce « malentendu » cellulaire…Comme une invitation au porteur de ces cellules immortelles de se poser et de goûter à l’essence de sa vie, à son rapport à la vie, à l’urgence de vivre maintenant et pas ailleurs que maintenant …