Mar 15 2018

La piste des virus

Je ne suis pas une spécialiste des virus, mais une « porteuse » de ce sujet. Ce qui motive l’écriture de cet article, c’est d’attirer l’attention  des personnes atteintes de cancer sur l’importance et l’intérêt d’approfondir cette piste trop souvent négligée, et en tout cas non évoquée par la médecine conventionnelle et rarement par la médecine alternative. Certes, j’imagine que pour la médecine conventionnelle, cela est implicit: une chimiothérapie tuant tout le vivant sur son passage doit probablement faire aussi la fête aux virus, mais cela reste une interrogation (je reviendrais plus loin dans cet article sur les raisons de ce doute qui subsiste en moi). Pour en être tout à fait certain, il faudrait mesurer la présence de virus avant et après une chimiothérapie (des mesures avec des appareils sensibles), et vérifier en cas de rechute, s’il y a réapparition de virus ou pas. Je ne sais pas si de telles études ont été réalisées et si ça intéresse les spécialistes. Après presque cinq ans de cheminement, ce dont je suis désormais certaine, c’est qu’en ce qui me concerne, il y a une relation entre virus, lymphome et guérison, et je vais partager avec vous les raisons de cette hypothèse en relatant mon expérience personnelle.

Depuis le début de mes recherches pour guérir, la piste des virus a toujours attiré toute mon attention, allant même jusqu’à l’obsession. Une sorte d’intuition et une croyance me « disaient » que si je venais à bout de la présence du Cito-Mégalo Virus (CMV) que je portais, en silence, depuis des années, je guérirais du cancer. Absurde ou pas, cette idée a été comme un fil conducteur dans mes recherches et aussi mes découvertes, et n’a pas manqué de me donner des résultats troublants et de m’aider à mieux comprendre ce que je vivais dans mon corps. Comme je le mentionnais dans mon article sur « la piste des vaccins« , je suis tombée malade pendant plusieurs semaines en 1999, symptômes que l’on a attribué à la présence du CMV (on dit alors que l’on a fait un CMV, qui est en quelque sorte un « petit cousin » de la mononucléose). Ce CMV étant apparu quatre ans après la prise d’un vaccin contre l’hépatite B et la fatigue ne m’ayant pas quitté depuis ces deux évènements, je ne peux m’empêcher de croire que les deux sont liés. La maladie est arrivée aussi soudainement qu’elle est retombée. Je faisais beaucoup de fièvre (39°C pendant un mois) et par la suite, aux analyses de sang, les médecins à l’hôpital ont dit que je n’avais plus de CMV. En réalité, j’ai toujours été fatiguée depuis et en utilisant une machine de mesure plus sensible que les analyses de sang (j’en parle dans la suite de l’article), tout porte à croire que je suis encore porteuse du CMV (qui est du reste très difficile à totalement maîtriser). Il faut donc bien réaliser que même s’il est non détecté dans les analyses sanguines, le CMV peut squatter votre corps en « silence » et agir en souterrain. Pour moi, étant donnée la fatigue que je trainais depuis ces évènements, et donc depuis deux décennies, il me semblait qu’ils n’étaient pas étrangers à la formation du cancer. Non pas comme l’unique facteur du cancer, mais, a minima, comme un élément qui avait affaibli la vigilance de mon système immunitaire (déjà trop accaparé par le CMV) et qui n’avait pas permis à mon « terrain » d’empêcher le développement des cellules cancéreuses.

Mon oncologue et un thérapeute qui me suivaient ont confirmé mon hypothèse sur le CMV (pour le vaccin, mon oncologue est resté plus vague), car ils avaient eux-mêmes observé sur le terrain une forte probabilité de retrouver un CMV dans le passé de leurs patients atteints d’un lymphome.

Lors de ma visite chez le fameux Docteur Donatini, cancérologue et spécialiste gastro entérologue à Reims, j’en ai su un peu plus. Lorsque j’ai évoqué la présence du CMV et mes problèmes de disbiose intestinale pour lesquels je venais le voir, il m’a expliqué que, ayant des problèmes de perméabilité de la muqueuse intestinale,  le CMV passait dans le sang et agressait en permanence mon corps. Mon système immunitaire était donc en permanence en « bataille » avec ce virus et c’est ce cocktail, à savoir, la perméabilité de la muqueuse intestinale, la présence du CMV et sans doute la présence d’autres bactéries pathogènes  qui avait certainement (dans le sens que déjà cela suffisait) conduit au lymphome. Il m’invitait bien-sûr fortement à faire une chimiothérapie. Je lui ai demandé si dans mon cas, la chimiothérapie suffirait, il m’avait répondu catégoriquement: NON. Selon lui, il fallait en parallèle traiter le CMV avec des antibiotiques (que j’ai pris mais dont je n’ai pas supporté les effets secondaires). Je n’ai pas eu l’occasion de le revoir (un an d’attente pour le prochain rdv et le trajet à Reims), et je n’ai pas eu le temps de lui poser d’autres questions, mais cette dernière réponse m’a laissé bien songeuse et a soulevé une avalanche de questions en moi: et quid de ces cancers à rechute après une chimiothérapie? Serait-ce la présence non prise en compte de ces virus qui pourrait en être responsable, sur un terrain dévasté par la chimiothérapie et un système immunitaire dans les chaussettes? Comment une chimiothérapie qui tue tout sur son passage ne peut-elle pas venir à bout de ces petits virus? Comment réapparaissent-ils? Pourquoi? Quels terrains favorisent leur réapparition et leur développement? Tant de questions laisser sans réponse (en tout cas à mon niveau) qui pourraient peut-être faire avancer le schmilblick. Car le but n’est pas seulement la guérison du cancer, mais que la guérison soit durable dans le temps ….

Une seule chose demeurait sûre, il fallait que je continue à suivre ce fil conducteur, que je consolide mon système immunitaire, que je répare ma muqueuse intestinale et que je « m’occupe » du CMV.

J’avais déjà tenté par l’homéopathie uniciste pour neutraliser l’effet des vaccins et du CMV, mais il ne m’a pas semblé que c’était pour moi une solution (à ne pas négliger toutefois et à tester peut-être si cela vous parle et que sur votre route vous faites la rencontre d’un super homéopathe).

C’est alors que j’ai appris l’existence de machines quantiques et que j’ai été mise en relation avec une personne qui en possédait une et qui l’utilisait pour aider d’autres personnes comme moi. Je suis désolée car je ne peux donner son nom, il ne le souhaite pas, il est donc inutile de me solliciter pour cela. Je ne peux que vous donner le nom de la technologie que j’ai utilisé et vous encourager à faire vos propres recherches dans ce domaine si cela vous parle: IPP Métattron. Sachant quand même que cette machine est très coûteuse et que peu de personnes en France la possèdent. Il existe d’autres machines quantiques qui font ce genre d’analyses (ou pas), fiables (ou pas). Mais comme ce n’est que le début de la médecine quantique, il y a fort à parier que cela va se développer, s’améliorer et se généraliser.

Le bilan de la machine quantique a été très éclairant: présence virulente du CMV (malgré les résultats sanguins négatifs) et aussi du virus d’Epstein-Barr (EBV, idem pour les analyses). Je n’ai pas prêté trop attention au début à ce dernier virus si répandu chez tout le monde et qu’on appelle le virus du baiser (car il peut se propager facilement via un baiser bien langoureux..). C’est pourtant le virus en cause dans la mononucléose infectieuse, mais je n’avais pas conscience à l’époque à quel point il pouvait lui aussi être impliqué dans la formation du cancer. La machine quantique m’a aidée pendant de nombreux mois à limiter la propagation des virus, bactéries, champignons et parasites pathogènes en tout genre, afin d’aider mon système immunitaire à se concentrer sur l’essentiel, mais pendant longtemps, les effets ont été peu notables sur la baisse des marqueurs et la virulence du CMV et de EBV restait grande.

Un virage inattendu et surprenant a eu lieu à la suite de la rencontre d’un magnétiseur absolument exceptionnel (dont je tairais aussi le nom par souci de confidentialité). En l’espace d’un quart d’heure de consultation, il me confirma (sans que je lui mette la puce à l’oreille), que le lymphome avait démarré en 1995 (soit précisément au moment de l’inoculation du vaccin de l’hépatite B), que j’avais EBV, CMV et un troisième lascar, l’Adénovirus (ADV), partout dans mon corps et dans mon sang, pour la raison qu’ils avaient largement colonisé les cellules souches à la base de la formation des globules rouges dans ma moelle osseuse, et que leur taux d’invasion était tel qu’il ne pouvait que me soulager, mais guère plus. Il me suggérait d’ailleurs fortement de faire une chimiothérapie. Pendant la semaine qui a suivi cette première séance de « magnétisme », mon corps s’est mis à « picoter » partout, et j’aime à croire que le processus de nettoyage viral s’est accéléré à ce moment-là.

En parallèle, j’augmentais la prise de compléments alimentaires pour faire la chasse aux virus et renforcer mon système immunitaire: tisane d’artemisia, propolis rouge, argent colloïdal. Quand on « sait », on « fait » en sachant consciemment pourquoi on le fait, et rien n’est plus comme avant. J’en étais convaincue, et la suite n’a pas jusqu’à maintenant démenti cette croyance.

Avec les dernières informations données par le magnétiseur, informations que j’ai considéré avec le plus grand sérieux étant donné déjà les recoupements qu’elles constituaient avec ce que je savais déjà, j’ai demandé au thérapeute qui me suivait avec les machines quantiques de privilégier les recherches de virus vers la moelle osseuse, afin de venir à bout de l’adénovirus tout particulièrement virulent (qui n’avait pas été détecté sur d’autres parties du corps). Pour le CMV et l’EBV qui étaient déjà détectés et « traqués » depuis des mois, il s’agissait de continuer et de maintenir la vigilance et l’observation (et la neutralisation) sur l’ensemble du corps (et aussi avant tout sur la moelle osseuse).

Un mois après cette première séance de magnétisme, j’ai eu un nouveau rendez-vous avec le magnétiseur. Il n’a pas caché sa surprise quand il a vu les taux d’invasion de ces 3 virus en diminution notable dans la moelle osseuse… Il commença à reconsidérer la situation tout en restant extrêmement prudent …

Depuis, je continue le travail sur tous ces axes et les marqueurs de cancer ne cessent de baisser. Mon état de santé s’améliore. J’ai de plus en plus d’énergie et mes jambes sont beaucoup plus solides et moins douloureuses qu’avant. Une douce chaleur s’est installée dans mes mains habituellement toujours froides, en raison d’une carence en fer qui est depuis amoindrie.

Bien-sûr, je fais en parallèle bien d’autres choses (soins énergétiques, travail de compréhension psychologique, jeûne, alimentation, produits naturels et chimiques, DCA, protocole du Dr Schwartz, etc, mais pas de chimiothérapie) qui ont aussi, sans doute, leur part de contribution dans ces progrès. Il m’est impossible de faire la part des choses, excepté qu’il est sûr que je vais mieux et de manière notable depuis que les virus CMV, EBV et ADV ont diminué dans mon corps, et tout particulièrement dans ma moelle osseuse.

Enfin, pour étayer un peu l’hypothèse de la piste des virus, je vous renvoie à la lecture de:

  • un article de l’INSERM:
    INFECTION PAR LE VIRUS D’EPSTEIN-BARR: UN NOUVEAU MODE DE TRANSFORMATION CANCEREUSE

    Cet article particulièrement intéressant montre que la présence d’EBV pourrait avoir une incidence directe sur la formation de cancers, et pas seulement comme je le croyais, indirecte en affaiblissant le système immunitaire.

  • un ouvrage du Docteur Clark qui a fait le pari de la voie anti-parasitaire (notamment) pour soigner les cancers et autres maladies:
       LA CURE DE TOUS LES CANCERS – DOCTEUR HULDA CLARK

Une large documentation sur les recherches du Docteur Clark est disponible aussi sur Internet, ainsi que les produits pour faire les nettoyages qu’elle propose et d’autres livres du même auteur.

A noter que le synchromètre (appareil qu’elle utilisait pour détecter et éliminer les parasites) ressemble étrangement, dans son principe et son utilisation, à l’ancêtre des machines quantiques tels que le Métatron.

J’actualiserai cet article au fur et à mesure de mes avancées et découvertes et aussi de vos retours!!

Je lance un appel aux lecteurs qui pourraient m’aider à approfondir ce sujet par leurs témoignages, connaissances, suggestions, bonnes adresses de thérapeutes spécialistes de ces domaines.

Pour cela, merci d’utiliser le formulaire de contact (sur la colonne de droite).

MERCI de votre contribution!!!

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