Mar 15 2018

La piste des virus

Je ne suis pas une spécialiste des virus, mais une « porteuse » de ce sujet. Ce qui motive l’écriture de cet article, c’est d’attirer l’attention  des personnes atteintes de cancer sur l’importance et l’intérêt d’approfondir cette piste trop souvent négligée, et en tout cas non évoquée par la médecine conventionnelle et rarement par la médecine alternative. Certes, j’imagine que pour la médecine conventionnelle, cela est implicit: une chimiothérapie tuant tout le vivant sur son passage doit probablement faire aussi la fête aux virus, mais cela reste une interrogation (je reviendrais plus loin dans cet article sur les raisons de ce doute qui subsiste en moi). Pour en être tout à fait certain, il faudrait mesurer la présence de virus avant et après une chimiothérapie (des mesures avec des appareils sensibles), et vérifier en cas de rechute, s’il y a réapparition de virus ou pas. Je ne sais pas si de telles études ont été réalisées et si ça intéresse les spécialistes. Après presque cinq ans de cheminement, ce dont je suis désormais certaine, c’est qu’en ce qui me concerne, il y a une relation entre virus, lymphome et guérison, et je vais partager avec vous les raisons de cette hypothèse en relatant mon expérience personnelle.

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Mar 15 2018

Mon amie Quang est partie

Mardi 13 mars, c’est le choc: mon amie Quang nous a quitté à 9h45.

Belle âme, délicate comme une plume, le sourire éternel, ce souffle de vie qu’elle savait capter dans les moindres recoins, tant sa propre vie devenait précaire, tel un frêle papillon aux ailes dorés qui profite de chaque mouvement d’air pour goûter à la danse de la vie à chaque instant.
Ce petit Bodhisattva nous a quitté pour souffler un peu de toutes les souffrances physiques qui l’ont assailli bien des fois et beaucoup ces dernières semaines, et goûter le repos éternel déjà entrevu dans cette vie si mouvementée.
Un cancer du sein soigné par chimiothérapies successives. Une longue période de rémission, des rechutes, des chimios, des rechutes, un cancer qui n’en finit pas, sur une, peut-être deux décennies, et qui se généralise, les os, le ciment sur les os, puis la pleurésie aux poumons, le foie qui est touché, l’hospitalisation prolongée, les aliments qui ne passent plus, le décharnement, la fatigue, et enfin, un talcage des poumons qui n’a pas bien « marché »…

Une histoire qui résonne amer à mon cœur déjà touché par les départs de ma très chère amie Nathalie dans des circonstances quasi identiques et de mon cher Papa (cancer de la prostate généralisé). Une blessure qui m’en rappelle aussi d’autres, depuis que je côtoie cette drôle de compagne de près…

Impossible d’être en colère contre le corps médical ou de me révolter face à l’apparente injustice de la vie. En d’autres temps, il n’en aurait pas été de même. Tentée de penser « et si… et si… », mais ce ne sont que bavardages qui me traversent, car je sais maintenant que c’est le mouvement de la vie lui-même qui décide et que c’est bien ainsi. Juste triste, pour moi, sa famille, ses amis qui l’aiment tant et qui vont ressentir un grand vide. Tentée aussi d’être triste pour toute cette souffrance physique, toujours en apparence inutile. Mais à quoi bon, je ne sais rien du sens caché de ce qui est vécu, et puis c’est fini, c’est déjà du passé, pourquoi retourner le couteau dans une plaie qui n’existe plus que dans un souvenir que mon mental tente déjà de reconstruire.

Quang est partie sereine, petit Bodhisattva de taille, grande âme qui nous enseigne. C’est ce souvenir de toi que j’inscris au fond de mon cœur. Toi, à l’ombre d’un arbre dans un petit parc de la butte aux Cailles, savourant une sieste le cœur léger après le pique-nique, à écouter les oiseaux et à regarder les feuilles frémir dans la légère brise de l’été, à l’écoute de chaque respiration de la vie, à chaque instant, tel un enfant qui découvre le monde, émerveillée par la caresse de la vie qui se dévoile à toi par tous tes sens en éveil …

Mar 14 2018

Le handicap fait son show à Vannes (14 avril 2018)

Petit cou de pub pour un être cher et d’exception, Jean d’Artigues, pour aider l’association nationale sur la recherche de la maladie de Charcot à œuvrer et pour porter un regard différent sur le handicap:

« Merci de partager cette invitation autour de vous car pour l’instant seul 1/3 de la salle est rempli‎. Merci à ceux qui ont déjà pris leurs places ! »

« La vie est décidément trop courte pour ne pas se donner l’occasion de vivre ensemble de bons moments !

‎Le 14 avril prochain à 19h30, j’organise au Palais des Arts de Vannes (Place de Bretagne – Salle Ropartz) une soirée-spectacle intitulée « Le handicap fait son show « . Un moment unique pour rire et sourire grâce au handicap ! J’ai donné rendez-vous ce soir-là à la danse, au dessin, au théâtre avec mes amis Gilles Le Druillennec et Peterson Ceus, pour vous aider à découvrir le merveilleux monde de la différence…
Cette soirée-spectacle est entièrement au profit de l’ARSLA (www.arsla.org), l’Association nationale sur la recherche de la maladie de Charcot, maladie rare et incurable dont je suis atteint depuis 7 ans et qui touche 8000 personnes en France. Objectif : financer 3 chambres domotisées dans les hôpitaux de Bretagne afin de permettre de meilleures conditions de séjour aux malades de Charcot tétraplégiques comme moi.
Aidez-moi à remplir la belle salle de 300 places qui nous réunira, en partageant cette invitation ! »
  •  Pour acheter vos billets :
Surtout réservez à l’avance !!! Attention ! Aucun billet ne sera vendu sur place
  •  Pour faire un don à l’ARSLA (en bénéficiant d’une déduction fiscale de 66%) :‎

Fév 27 2018

Se déposer dans les bras du Vivant (et du Divan…)

Pour introduire ce beau sujet, je laisse la parole à Isabelle Padovani qui a écrit ce  très beau texte pour la nouvelle année:

Se déposer dans les bras du Vivant par Isabelle Padovani

Cette invitation à la détente résonne en moi particulièrement aujourd’hui. Depuis deux jours, je n’ai pas mis un orteil dehors. C’est vrai qu’il fait froid, mais ça n’est pas que cela. J’ai passé quasiment toute la journée  sur mon canapé à écouter ou à supporter la radio (pas même la force de me lever pour l’éteindre quand elle dérangeait ma torpeur …). Est-ce un mouvement de contraction que j’évoquais dans l’article précédent ? Mon mental ne sait pas, il est toujours plus facile de théoriser sur ce phénomène en toute quiétude que de le vivre sans être soudain atteint d’amnésie et d’inquiétude. Heureusement que je me suis relue pour faire quelques retouches de texte et soudain d’entrevoir cette éventualité. Cette lame de fond qui m’emporte dans la non-envie comme pour m’inviter à lâcher prise, lâcher l’idée qu’il en soit autrement, lâcher l’idée qu’il y a quelque chose à faire, que le temps passe et qu’il faut l’honorer en l’occupant par une activité « attrayante » ou « utile ».

Qu’est-ce que tu as fait aujourd’hui? Ben, je suis restée toute la journée affalée sur mon canapé tout déglingué à ne rien faire… Oui franchement ce n’est pas très sexy, et puis une fois que c’est dit, que dire de plus… Et puis une petite voix inquiète en moi me souffle que ce n’est pas comme ça que je vais guérir, qu’il faut que je me bouge les fesses… Une autre petite voix irritée me souffle alors en grinçant des dents « elle commence à nous fatiguer celle-ci avec ses « il faut » ». Une autre petite voix moqueuse surenchère avec insolence en ajoutant que le tableau que j’offre n’a pas vraiment l’air d’être vivant, qu’on dirait plutôt une nature morte, tout au mieux une sorte de poireau défraichi en chemise de nuit … Et moi je suis là, affalée sur mon canapé, assistant sans réaction à ce bavardage interne sans fin et discordant. Même ça, je m’en fiche. De toute façon mon corps est lourd et ne semble pas vouloir bouger, je m’abandonne… enfin presque. Je vois bien que je suis loin de me déposer dans les bras du Vivant tel qu’en témoigne Isabelle Padovani. Mais du moins, je ne me suis pas vautrée dans la culpabilité ni le jugement, c’est déjà appréciable. Je suis en observation de ce mouvement en me demandant où il va bien m’emmener, et c’est vrai que cela détend…

Fév 25 2018

La danse de la vie

Texte inspiré par la rencontre avec Caroline Blanco en février 2018 à Paris

Tel un inspire, la vague de la vie vient caresser le rocher que je suis, avec douceur, avec fougue ou encore avec force. Il n’y a rien que je puisse décider par moi-même, car c’est elle qui décide. C’est elle qui est porteuse de ce qu’elle dépose en moi, idée, élan, envie, humeur, émotion, pensée, inspiration. C’est elle qui décide de l’intensité, de la durée, de la texture, du goût, elle décide de tout. Moi, je me contente de vivre ce mouvement et de croire que tout ça est ma création, à moins que cela ne fasse pas mon affaire, alors j’imagine que c’est la faute des autres, de mon karma ou de la faute à pas de chance… Quand la vague arrive, il n’y a pas un « je » qui appuie sur un bouton pour que cela se produise, pas plus que l’artiste ne commande ce moment de grâce de l’inspiration. Il n’y a qu’un mouvement de la vie qui me traverse et qui me fait être, penser et agir de telle ou telle manière.

Puis, tel un expire, la vague de la vie se retire, dans toutes les teintes possibles de la vie. Alors, dans ce mouvement de contraction, c’est la déchirure, la dépression, l’absence d’envie, d’inspiration, ou toute autre sensation de perte, d’inconfort, allant du léger au lourd, jusqu’au sentiment de néant parfois. C’est la vague qui emporte avec elle ce qui doit être charrié. Un bout d’érosion qui laisse un sentiment de perte à cet ego qui lutte pour exister, tandis que le rocher, vu de dehors, a imperceptiblement gagné en rondeur. Mais le rocher n’aime pas la rondeur. Il souhaite garder toutes ses aspérités qui, il le croit, lui donne l’illusion d’exister, lui confère une personnalité. Rien de plus impersonnel à ses yeux qu’une face polie, lisse comme une peau de bébé. Et pourtant, il n’a pas de prise sur ce mouvement d’érosion, sur cette danse de la vie qui vient éroder sa surface jusqu’à s’infiltrer dans ses profondeurs à chaque respiration de la vie.

Un jour, peut-être dans cette vie incarnée, la vague le submergera, telle l’eau jaillissant d’un lâcher de barrage. Alors, il n’y aura plus qu’un lac lisse et paisible, le rocher ne sera même plus là pour contempler ce nouveau paysage. Enfin, c’est ce que le rocher aime dire, croyant ce jour lointain, incertain et à jamais devant lui… Et pourtant pendant ce temps, le mouvement de la vie continue à œuvrer inlassablement et il n’y a rien qui peut l’en empêcher. Ni son expansion, ni sa contraction. Le rocher ferait bien de le voir, cela lui éviterait toute tentative de lutte, tout effort inutile et vain, toute agitation inutile pour sa survie. De se détendre surtout, car il n’y a rien qu’il puisse faire depuis un « je » qui se modèlerait lui-même, pas même la possibilité d’interférer dans ce mouvement, ni de l’accélérer, ni de le freiner, quand bien même il croit que cela lui appartient. Là encore, c’est toujours le mouvement de la vie qui est à l’œuvre en lui…

Et s’il est encore tenté de deviner où ce mouvement de vie le mènera, y voyant là encore comme une tentative de contrôler l’incontrôlable, il est loin de pouvoir le faire, car depuis son poste d’observation, il n’est pas en son pouvoir de deviner les élans qui vont jaillir de l’océan de la vie et qui vont l’ébranler, ni d’observer l’impact du mouvement de la vie sur tous les rochers de ce monde et de comprendre ce qui se joue à l’échelle du Tout. Toute idée du paysage en perpétuelle gestation qui est respiré par ce mouvement n’est qu’une idée, toute limitée qu’elle est par son champ de vision restreint. Alors là encore, le rocher dans sa grande impuissance peut se détendre, se laisser être et se laisser faire, car de toute façon, quoiqu’il fait dire aux apparences, c’est la seule chose qu’il peut faire.

Sacred Monsters (2006) Akram Khan et Sylvie Guillem

Jan 26 2018

L’instant présent, une clé pour guérir?

Deux fulgurantes pensées me sont venues hier matin, tandis que j’étais encore sous la couette, le corps encore endormi mais l’esprit apparemment vif. Sans doute que la qualité de ces pensées n’est pas étrangère au très beau soin à distance Enelph que j’ai reçu la veille au soir, grâce à ma chère amie Christine qui est également une merveilleuse énergéticienne et aussi accompagnante pour les êtres cherchant du soutien pour aller pas à pas vers Soi. Et j’en profite ici pour te témoigner Christine mon infinie gratitude pour le soutien inestimable que tu m’apportes! ♥ Merci à toi ♥

Deux pensées donc qui ont attiré mon attention et que j’aimerais partager avec vous, de par la puissance de leur évocation. Deux pensées qui se sont présentées à moi comme des invitations à les méditer et surtout à les vivre, et aussi comme une clé majeure pour guérir…

Les voici en substance:

♣ Les choix du passé n’ont pas le pouvoir de contrôler le présent ni le futur, sauf si on y consent et qu’on leur donne ce pouvoir. A chaque instant présent, une nouvelle pensée, un nouveau choix réactualise la trajectoire de vie. Cela est valable pour tous les choix, y compris celui de la maladie, y compris celui de la guérison. Autrement dit, la plastique de la vie ne réside et n’opère que dans l’instant présent.

♣ La cellule immortelle (*) n’a pas le pouvoir de prolonger la vie, c’est même l’inverse, elle raccourcit la vie. C’est un malentendu qu’il est temps de corriger maintenant. La correction, c’est que seul l’instant présent est une porte pour l’éternité (et donc l’immortalité).

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Jan 10 2018

Pour commencer la journée dans la joie

Une amie me partage aujourd’hui cette vidéo qui n’est pas récente mais que je ne connaissais pas. Je ne suis pas là pour faire de la politique, si je ressens cet élan pour partager cette vidéo, c’est simplement parce que j’ai envie de partager la joie qu’elle me procure quand je l’écoute et quand je la regarde: tous ces êtres unis et portés par un même élan, une seule et même énergie, celle de l’amour et de la paix. Femmes de toutes horizons, de tout âge, de toute religion, des hommes aussi, bien-sûr, nécessairement, et heureusement …

Puissiez-vous vibrer dans vos cœurs de cette énergie de guérison universelle qui est là, en dépit de tout ce que les apparences nous laisse croire et au-delà, en nous, en chacun de nous et partout. La chanter, la vibrer, la partager, quoi de plus réjouissant! N’est-ce pas le meilleur médicament, le plus puissant qui nous soit donné, à tout instant …

Yael Deckelbaum / Prayer of the Mothers

Jan 08 2018

Mon beau sapin …

… il est loin le temps où tu étais le roi des forêts… Tu es plutôt devenu l’esclave des villes, le temps d’illuminer les yeux des enfants pour quelques jours seulement. Pourtant, il aurait suffit de quelques unes de tes branches, des pommes de pin ramassées en famille dans la forêt pour le plus grand plaisir des petits, d’une belle crèche chaque année devenue délicieusement plus familière, et de quelques guirlandes, même un peu dégarnies, pour laisser opérer la magie de Noël dans le cœur  et le regard des enfants.

Mais les adultes en ont décidé autrement. Ils ont préféré qu’on te cultive dans des plantations en rang d’oignon, qu’on te coupe tes racines, qu’on te déguise et t’alourdisse sous une horde de décorations de pacotille, puis qu’on t’abandonne sur le trottoir, sans même peut-être, un regard, un signe de gratitude pour la joie que tu as suscité chez les enfants…

Je n’aime pas pointer du doigt les petits détails qui peuvent fâcher et qui ne plairont sans doute pas à celles et ceux qui ont fait ce choix. Tant pis, j’assume, on n’est pas obligé d’être d’accord sur tout, n’est-ce pas? :o). Je ne suis pas non plus un modèle de respect écologique, tant pis, j’apprends… Mais j’éprouve tout simplement de la peine en ce début d’année à voir tous ces sapins sacrifiés sur le trottoir et j’ai envie d’exprimer cette peine, c’est ma façon à moi d’honorer tous ces sapins… Comment rester indifférente à tous ces cadavres qui sont là comme pour nous rappeler à quel point nous avons oublié de préserver la vie, de l’honorer, à quel point nous croyons que notre bonheur est à l’extérieur de nous, dans des décors de pacotille, à quel point ces croyances erronées ont un impact écologique sur le monde dans lequel nous vivons. Car enfin, ce n’est pas parce qu’un sapin est un élément naturel qu’il est facilement recyclable. Un sapin plein de résine, ce n’est pas comme une bûche que l’on met dans la cheminée, et quand bien même…

Et puis il y a tellement de manière d’éveiller l’enchantement d’un enfant, tellement de manières de célébrer Noël.

N’est-il pas temps en 2018 de porter un regard neuf sur le monde en devenir, celui-là même que nous allons laisser à ces chers bambins devenus grands?…

Le souvenir d’un Noël auprès d’un sapin pourra-t-il adoucir le présent d’un monde devenu poubelle?

J’en doute et, en tout cas, je nous souhaite pour 2018 une ouverture des consciences et des cœurs, pour un monde plus écologique et plus fraternel avec la nature comme avec les hommes. L’écologie n’est pas une chose utopique ou niaise, elle est l’autre versant de la fraternité entre les hommes, l’écologie n’existe pas sans la fraternité et vice-versa. La nature est juste nécessaire et vitale. Nous ne saurions exister sans cette nature qui pourvoit à nos besoins et qui nous fait rêver. Il est temps de la respecter et de lui rendre grâce, et il n’y a pas de petits gestes inutiles qui n’aillent dans ce sens. C’est parfois si simple …

Déc 22 2017

Et si pour Noël, on se la jouait gourmand vegan pour changer et pour découvrir?

Vous êtes fatigués de manger pour Noël du foie (gras) cirrhosé, du poulet découillu (chapon), des coquilles Saint-Jacques qui croquent sous la dent, aromatisées aux hydrocarbures et farcies aux métaux lourds, de dépenser un max de tunes pour vous payer une bonne indigestion? Bon je sais, c’est pas fairplay de jouer comme ça avec les sentiments, rien de moralisateur, juste peut-être un constat que vous partagez, une certaine lassitude qui ne demande qu’à être reconnue… Dans ce cas, peut-être aurez-vous envie de jeter un coup d’œil à cette vidéo qui propose de bonnes idées pour vous faire des petits plaisirs culinaires à prix doux et sensibles à votre confort digestif. En plus, c’est appétissant, facile et rapide à faire, et la vidéo est pleine d’humour:

SPECIAL NOËL#1 Conseils & 5 recettes / Végétar-lien

Et en bonus pour ceux qui veulent poursuivre l’aventure et pour le plaisir (pour les carnivores purs et durs, baisser juste le volume les premières minutes et tout ira bien! :-):

APERO / 10 recettes / VEGAN

Oct 11 2017

Namasté

Namaste,

Namaste,

Chidananda Rupeh,

Chidananda Rupeh,

Namaste

 

Ce mantra indien signifie en substance:

« Je salue la merveilleuse forme de conscience que tu empruntes dans cette vie, en reconnaissant que, quelle que soit la forme particulière qu’elle prend en ce monde, nous sommes tous issus de la même Essence »

Ce mantra, tel qu’interprété par Deva Premal, Miten & Manose, ne cesse de s’inviter dans ma tête le matin au réveil, depuis que je suis allée à leur concert début octobre à la Cigale à Paris, et c’est avec une grande joie que je me laisse habiter par ce mantra qui n’a pas fini d’infuser en moi la puissance de son sens, de sa vérité profonde, et peut-être, de son pouvoir alchimique de transformation …

Namasté est un signe de salut que l’on adresse à l’autre comme un signe de respect et de reconnaissance pour se signifier que l’on se voit l’un et l’autre tels que nous sommes vraiment, c’est-à-dire comme des êtres issus de la Conscience que nous sommes au delà du voile de l’illusion (de ce monde), des êtres unis par leur affiliation à la même Source.

Présentation, écoute et message de Deva Premal & Miten à propos de du sens derrière le chant « Namaste »

Ambiance lors du concert de 2016 au Palace (j’y étais aussi!!! :o)))) lorsque ce mantra a été partagé par les uns les autres, par le chant et par les coeurs, les corps tout entiers:

Ambiance concert: Deva Premal & Miten with Manose – Namaste – Au Palace – Paris 2016

A pratiquer sans modération!!! et pour ne heurter personne, si l’envie irrésistible vous prend de l’adresser à un inconnu dans la rue, il est toujours possible de le chanter intérieurement dans votre cœur sans qu’il n’en sache rien ou presque …

Puisse cette pratique, et la joie qu’elle procure, vous toucher le cœur et être contagieuse!

En heureuse complice, je t’adresse, à toi lecteur, cet élan du cœur: NAMASTE !

 

Juil 18 2017

Élan du moment

Loin derrière moi est mon intention première de poster un article tous les quinze jours. Écrire pour écrire, ce n’est pas mon but. Écrire quand l’envie de partager, la nécessité d’écrire m’appellent. Quelque chose de l’irrésistible, de l’évidence, quelque chose aussi qui se pose et qui demande à être couché sur le papier, ou bien au contraire, quelque chose d’indicible qui ne peut se dire mais qui peut se goûter à travers une évocation, un témoignage, un regard. Tant de choses auraient pu « atterrir » dans ce blog tant de choses me traversent, et pourtant, rien ou si peu laisse des mots à lire… Et ce « chantier » que je voulais entreprendre « qu’est-ce que guérir? » qui est laissé en friche. Tant de croyances qui n’ont pas le temps de laisser de traces solides, tant de doutes qui n’ont même pas le temps de se dire car d’autres déjà s’invitent dans ma tête. Tant de replis de vérité qui se découvrent à l’infini semble-t-il, couche après couche, pour aller où? Alors à quoi bon? A quoi bon écrire ce qui demain ne sera déjà plus une vérité pour moi? A quoi bon tenter de démêler des sacs de nœuds qui semblent être là dans ma tête non pas pour être défaits mais plutôt pour être laissés sur le chemin, comme on pose une valise trop lourde qu’on aurait porté en vain un long moment sans jamais l’ouvrir ni y trouvé une quelconque utilité, si ce n’est si accrocher. Guérir est encore le chemin à ce jour pour moi, mais peut-il encore être un but? Plus j’avance et plus ce qui semblait réel, mes certitudes, mes croyances, mes désirs s’estompent tel un mirage pour laisser une horizon toujours plus élargie, plus vaste et aussi plus indicible… Comment partager cette intimité du cap que mon cœur appelle de plus en plus et de sa traversée alors que je suis dedans, en pleine captation de ce qui se passe? Peut-être un jour, quand les mots pourront exprimer ce que je vis et si cela a du sens à les partager, peut-être pas… Là où hier j’avais tant besoin de laisser une trace, de prouver que j’existais, aujourd’hui je ne sais plus… Encore suffisamment, en tout cas, pour avoir envie de partager cela, mais sans effort, dans un jaillissement de l’instant qui n’aurait pas su dire l’instant d’avant ce que cela allait dire …

Avr 30 2017

Graine de vie, graine poétique en terre printanière …

La vie est une chance, saisis-la.

La vie est beauté, admire-la.

La vie est béatitude, savoure-la.

La vie est un rêve, fais en une réalité.

La vie est un défi, fais lui face.

La vie est un devoir, accomplis-le.

La vie est un jeu, joue-le.

La vie est précieuse, prends en soin.

La vie est une richesse, conserve-la.

La vie est amour, jouis-en.

La vie est mystère, perce-le.

La vie est promesse, remplis-la.

La vie est tristesse, surmonte-la.

La vie est un hymne, chante-le.

La vie est un combat, accepte-le.

La vie est une tragédie, prends la à bras le corps.

La vie est une aventure, ose-la.

La vie est bonheur, mérite-le.

La vie est la vie, défends la.

– Mère Teresa –

Jan 25 2017

Une grande réalisation à chacun pour 2017

Ce que j’espère à chacun, c’est la grande réalisation que chacun attend en 2017 et espère au plus profond de son cœur. Pour votre plus grand bonheur et pour votre contribution la plus généreuse au monde….

Je vous invite, en ce début d’année et même après, à écouter et participer à cette belle et puissante méditation ci-dessous pour aller à la rencontre de cette réalisation, activer la qualité nécessaire pour y parvenir, goûter d’ores et déjà à la manifestation de votre contribution pour vous-même, votre entourage et pour tous les êtres:

Channeling Se préparer à bien vivre 2017  par Sophie Guedj Metthey

Déc 20 2016

Des arbres hybrides en ville

Juste envie de partager cette image de fête avec vous. Si tous ces apparats restent superficiels, il n’empêche que quand je flâne sur cette place, je me laisse gagner par la « féerie » des lumières et la chaleur des couleurs, et je pense à ces tricoteuses qui ont eu cette idée joyeuse et farfelue de vouloir humaniser des arbres. Moi, j’aurais plutôt envie d’arboriser ma vie, d’être tel un chêne, stable et majestueux, connecté au ciel et à la terre, par tous les temps, envers et contre tous les aléas…

….

Bah, tout compte fait, être comme je suis, ça me va aussi. Et plus ça me va, et plus ça va. Et plus ça va, et plus ça me va …

Bonnes fêtes à tou(te)s, et que les lumières de la ville en cette époque vous rappelle que la lumière est en vous et que tel que vous êtes, vous êtes juste parfait.

Août 19 2016

La leçon de tricot

Tricoter ou détricoter?

 

Hé oui, je ne pensais pas me remettre à cette activité de mon enfance, mais l’inactivité et le besoin de « produire quelque chose » m’ont poussé récemment à renouer avec cette activité manuelle. Je constate que cela m’aide à focaliser sur une activité précise, en plus de me procurer du plaisir. Mais ce que je ne savais pas en me lançant dans cette entreprise, c’est que le tricot allait me livrer quelques uns de ses secrets…

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