Jan 10 2018

Pour commencer la journée dans la joie

Une amie me partage aujourd’hui cette vidéo qui n’est pas récente mais que je ne connaissais pas. Je ne suis pas là pour faire de la politique, si je ressens cet élan pour partager cette vidéo, c’est simplement parce que j’ai envie de partager la joie qu’elle me procure quand je l’écoute et quand je la regarde: tous ces êtres unis et portés par un même élan, une seule et même énergie, celle de l’amour et de la paix. Femmes de toutes horizons, de tout âge, de toute religion, des hommes aussi, bien-sûr, nécessairement, et heureusement …

Puissiez-vous vibrer dans vos cœurs de cette énergie de guérison universelle qui est là, en dépit de tout ce que les apparences nous laisse croire et au-delà, en nous, en chacun de nous et partout. La chanter, la vibrer, la partager, quoi de plus réjouissant! N’est-ce pas le meilleur médicament, le plus puissant qui nous soit donné, à tout instant …

Yael Deckelbaum / Prayer of the Mothers

Jan 08 2018

Mon beau sapin …

… il est loin le temps où tu étais le roi des forêts… Tu es plutôt devenu l’esclave des villes, le temps d’illuminer les yeux des enfants pour quelques jours seulement. Pourtant, il aurait suffit de quelques unes de tes branches, des pommes de pin ramassées en famille dans la forêt pour le plus grand plaisir des petits, d’une belle crèche chaque année devenue délicieusement plus familière, et de quelques guirlandes, même un peu dégarnies, pour laisser opérer la magie de Noël dans le cœur  et le regard des enfants.

Mais les adultes en ont décidé autrement. Ils ont préféré qu’on te cultive dans des plantations en rang d’oignon, qu’on te coupe tes racines, qu’on te déguise et t’alourdisse sous une horde de décorations de pacotille, puis qu’on t’abandonne sur le trottoir, sans même peut-être, un regard, un signe de gratitude pour la joie que tu as suscité chez les enfants…

Je n’aime pas pointer du doigt les petits détails qui peuvent fâcher et qui ne plairont sans doute pas à celles et ceux qui ont fait ce choix. Tant pis, j’assume, on n’est pas obligé d’être d’accord sur tout, n’est-ce pas? :o). Je ne suis pas non plus un modèle de respect écologique, tant pis, j’apprends… Mais j’éprouve tout simplement de la peine en ce début d’année à voir tous ces sapins sacrifiés sur le trottoir et j’ai envie d’exprimer cette peine, c’est ma façon à moi d’honorer tous ces sapins… Comment rester indifférente à tous ces cadavres qui sont là comme pour nous rappeler à quel point nous avons oublié de préserver la vie, de l’honorer, à quel point nous croyons que notre bonheur est à l’extérieur de nous, dans des décors de pacotille, à quel point ces croyances erronées ont un impact écologique sur le monde dans lequel nous vivons. Car enfin, ce n’est pas parce qu’un sapin est un élément naturel qu’il est facilement recyclable. Un sapin plein de résine, ce n’est pas comme une bûche que l’on met dans la cheminée, et quand bien même…

Et puis il y a tellement de manière d’éveiller l’enchantement d’un enfant, tellement de manières de célébrer Noël.

N’est-il pas temps en 2018 de porter un regard neuf sur le monde en devenir, celui-là même que nous allons laisser à ces chers bambins devenus grands?…

Le souvenir d’un Noël auprès d’un sapin pourra-t-il adoucir le présent d’un monde devenu poubelle?

J’en doute et, en tout cas, je nous souhaite pour 2018 une ouverture des consciences et des cœurs, pour un monde plus écologique et plus fraternel avec la nature comme avec les hommes. L’écologie n’est pas une chose utopique ou niaise, elle est l’autre versant de la fraternité entre les hommes, l’écologie n’existe pas sans la fraternité et vice-versa. La nature est juste nécessaire et vitale. Nous ne saurions exister sans cette nature qui pourvoit à nos besoins et qui nous fait rêver. Il est temps de la respecter et de lui rendre grâce, et il n’y a pas de petits gestes inutiles qui n’aillent dans ce sens, c’est parfois si simple …

Déc 22 2017

Et si pour Noël, on se la jouait gourmand vegan pour changer et pour découvrir?

Vous êtes fatigués de manger pour Noël du foie (gras) cirrhosé, du poulet découillu (chapon), des coquilles Saint-Jacques qui croquent sous la dent, aromatisées aux hydrocarbures et farcies aux métaux lourds, de dépenser un max de tunes pour vous payer une bonne indigestion? Bon je sais, c’est pas fairplay de jouer comme ça avec les sentiments, rien de moralisateur, juste peut-être un constat que vous partagez, une certaine lassitude qui ne demande qu’à être reconnue… Dans ce cas, peut-être aurez-vous envie de jeter un coup d’œil à cette vidéo qui propose de bonnes idées pour vous faire des petits plaisirs culinaires à prix doux et sensibles à votre confort digestif. En plus, c’est appétissant, facile et rapide à faire, et la vidéo est pleine d’humour:

SPECIAL NOËL#1 Conseils & 5 recettes / Végétar-lien

Et en bonus pour ceux qui veulent poursuivre l’aventure et pour le plaisir (pour les carnivores purs et durs, baisser juste le volume les premières minutes et tout ira bien! :-):

APERO / 10 recettes / VEGAN

Oct 11 2017

Namasté

Namaste,

Namaste,

Chidananda Rupeh,

Chidananda Rupeh,

Namaste

 

Ce mantra indien signifie en substance:

« Je salue la merveilleuse forme de conscience que tu empruntes dans cette vie, en reconnaissant que, quelle que soit la forme particulière qu’elle prend en ce monde, nous sommes tous issus de la même Essence »

Ce mantra, tel qu’interprété par Deva Premal, Miten & Manose, ne cesse de s’inviter dans ma tête le matin au réveil, depuis que je suis allée à leur concert début octobre à la Cigale à Paris, et c’est avec une grande joie que je me laisse habiter par ce mantra qui n’a pas fini d’infuser en moi la puissance de son sens, de sa vérité profonde, et peut-être, de son pouvoir alchimique de transformation …

Namasté est un signe de salut que l’on adresse à l’autre comme un signe de respect et de reconnaissance pour se signifier que l’on se voit l’un et l’autre tels que nous sommes vraiment, c’est-à-dire comme des êtres issus de la Conscience que nous sommes au delà du voile de l’illusion (de ce monde), des êtres unis par leur affiliation à la même Source.

Présentation, écoute et message de Deva Premal & Miten à propos de du sens derrière le chant « Namaste »

Ambiance lors du concert de 2016 au Palace (j’y étais aussi!!! :o)))) lorsque ce mantra a été partagé par les uns les autres, par le chant et par les coeurs, les corps tout entiers:

Ambiance concert: Deva Premal & Miten with Manose – Namaste – Au Palace – Paris 2016

A pratiquer sans modération!!! et pour ne heurter personne, si l’envie irrésistible vous prend de l’adresser à un inconnu dans la rue, il est toujours possible de le chanter intérieurement dans votre cœur sans qu’il n’en sache rien ou presque …

Puisse cette pratique, et la joie qu’elle procure, vous toucher le cœur et être contagieuse!

En heureuse complice, je t’adresse, à toi lecteur, cet élan du cœur: NAMASTE !

 

Juil 18 2017

Élan du moment

Loin derrière moi est mon intention première de poster un article tous les quinze jours. Écrire pour écrire, ce n’est pas mon but. Écrire quand l’envie de partager, la nécessité d’écrire m’appellent. Quelque chose de l’irrésistible, de l’évidence, quelque chose aussi qui se pose et qui demande à être couché sur le papier, ou bien au contraire, quelque chose d’indicible qui ne peut se dire mais qui peut se goûter à travers une évocation, un témoignage, un regard. Tant de choses auraient pu « atterrir » dans ce blog tant de choses me traversent, et pourtant, rien ou si peu laisse des mots à lire… Et ce « chantier » que je voulais entreprendre « qu’est-ce que guérir? » qui est laissé en friche. Tant de croyances qui n’ont pas le temps de laisser de traces solides, tant de doutes qui n’ont même pas le temps de se dire car d’autres déjà s’invitent dans ma tête. Tant de replis de vérité qui se découvrent à l’infini semble-t-il, couche après couche, pour aller où? Alors à quoi bon? A quoi bon écrire ce qui demain ne sera déjà plus une vérité pour moi? A quoi bon tenter de démêler des sacs de nœuds qui semblent être là dans ma tête non pas pour être défaits mais plutôt pour être laissés sur le chemin, comme on pose une valise trop lourde qu’on aurait porté en vain un long moment sans jamais l’ouvrir ni y trouvé une quelconque utilité, si ce n’est si accrocher. Guérir est encore le chemin à ce jour pour moi, mais peut-il encore être un but? Plus j’avance et plus ce qui semblait réel, mes certitudes, mes croyances, mes désirs s’estompent tel un mirage pour laisser une horizon toujours plus élargie, plus vaste et aussi plus indicible… Comment partager cette intimité du cap que mon cœur appelle de plus en plus et de sa traversée alors que je suis dedans, en pleine captation de ce qui se passe? Peut-être un jour, quand les mots pourront exprimer ce que je vis et si cela a du sens à les partager, peut-être pas… Là où hier j’avais tant besoin de laisser une trace, de prouver que j’existais, aujourd’hui je ne sais plus… Encore suffisamment, en tout cas, pour avoir envie de partager cela, mais sans effort, dans un jaillissement de l’instant qui n’aurait pas su dire l’instant d’avant ce que cela allait dire …

Avr 30 2017

Graine de vie, graine poétique en terre printanière …

La vie est une chance, saisis-la.

La vie est beauté, admire-la.

La vie est béatitude, savoure-la.

La vie est un rêve, fais en une réalité.

La vie est un défi, fais lui face.

La vie est un devoir, accomplis-le.

La vie est un jeu, joue-le.

La vie est précieuse, prends en soin.

La vie est une richesse, conserve-la.

La vie est amour, jouis-en.

La vie est mystère, perce-le.

La vie est promesse, remplis-la.

La vie est tristesse, surmonte-la.

La vie est un hymne, chante-le.

La vie est un combat, accepte-le.

La vie est une tragédie, prends la à bras le corps.

La vie est une aventure, ose-la.

La vie est bonheur, mérite-le.

La vie est la vie, défends la.

– Mère Teresa –

Jan 25 2017

Une grande réalisation à chacun pour 2017

Ce que j’espère à chacun, c’est la grande réalisation que chacun attend en 2017 et espère au plus profond de son cœur. Pour votre plus grand bonheur et pour votre contribution la plus généreuse au monde….

Je vous invite, en ce début d’année et même après, à écouter et participer à cette belle et puissante méditation ci-dessous pour aller à la rencontre de cette réalisation, activer la qualité nécessaire pour y parvenir, goûter d’ores et déjà à la manifestation de votre contribution pour vous-même, votre entourage et pour tous les êtres:

Channeling Se préparer à bien vivre 2017  par Sophie Guedj Metthey

Déc 20 2016

Des arbres hybrides en ville

Juste envie de partager cette image de fête avec vous. Si tous ces apparats restent superficiels, il n’empêche que quand je flâne sur cette place, je me laisse gagner par la « féerie » des lumières et la chaleur des couleurs, et je pense à ces tricoteuses qui ont eu cette idée joyeuse et farfelue de vouloir humaniser des arbres. Moi, j’aurais plutôt envie d’arboriser ma vie, d’être tel un chêne, stable et majestueux, connecté au ciel et à la terre, par tous les temps, envers et contre tous les aléas…

….

Bah, tout compte fait, être comme je suis, ça me va aussi. Et plus ça me va, et plus ça va. Et plus ça va, et plus ça me va …

Bonnes fêtes à tou(te)s, et que les lumières de la ville en cette époque vous rappelle que la lumière est en vous et que tel que vous êtes, vous êtes juste parfait.

Août 19 2016

La leçon de tricot

Tricoter ou détricoter?

 

Hé oui, je ne pensais pas me remettre à cette activité de mon enfance, mais l’inactivité et le besoin de « produire quelque chose » m’ont poussé récemment à renouer avec cette activité manuelle. Je constate que cela m’aide à focaliser sur une activité précise, en plus de me procurer du plaisir. Mais ce que je ne savais pas en me lançant dans cette entreprise, c’est que le tricot allait me livrer quelques uns de ses secrets…

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Mai 08 2016

« Manger ses liquides et boire ses aliments solides »

Je découvre cette approche nutritionnelle dont la citation serait attribuée à Gandhi. Il semblerait qu’Hippocrate est aussi passé par là (à vérifier toutefois). J’expérimente depuis quatre semaine « manger ses liquides » sous la forme d’un jeûne liquide qui semble toucher à sa fin (l’apparition de la faim est l’un des signes que je me suis fixée pour arrêter). Moi qui accorde tant d’importance à la nourriture, je suis étonnée d’avoir suivi avec tant de facilité cette approche sans craquer, ni même être obsédée à l’idée de croquer dans quelque douceur. Si la faim est de nouveau là depuis quelques jours, c’est, semble-il, pour m’avertir que le corps est arrivé à ses limites (ses réserves) et qu’il aimerait bien être nourri davantage, mais il m’a laissé une paix royale pendant les trois premières semaines, se contentant gracieusement des jus de (très peu de) fruits et (essentiellement de) légumes que je lui donnais. Résultat des courses, si je suis un peu affaiblie cette quatrième semaine et surtout très amaigrie, j’ai aussi pu constater certaines améliorations: une lymphe moins congestionnée, un kyste disparu, une acidité dans les jambes disparue, des sueurs nocturnes disparues, des douleurs au ventre (que j’attribue aux cellules cancéreuses) disparues, la confiance que la guérison est en route, une volonté plus affermie, un calme retrouvé et l’envie de revenir à une alimentation vivante, mais cette fois, plus apaisée et moins compulsive. J’ai pris la précaution d’effectuer des analyses de sang avant et après les trois premières semaines de jeûne, histoire d’avoir quelques données scientifiques et tangibles (pour communiquer par exemple avec mon entourage médical qui ne jure que par ces paramètres) mais je ne peux pas en parler car je ne les ai pas encore regardé… J’ai décidé de me faire confiance, d’écouter mon pilote intérieur et de ne pas me laisser parasiter par des données souvent anxiogènes, qui sont plus lentes à décrire une réalité déjà subtile, en marche sur le plan de l’incarnation, et  que l’être peut percevoir s’il est à l’écoute.

Manger ses liquides, concrètement, signifie mastiquer ses liquides (et donc les garder en bouche un certain temps, c’est le plus difficile), comme s’ils étaient des aliments solides. Idéalement, les mastiquer jusqu’à ce que toutes les saveurs qu’ils regorgent soient captées par les organes sensoriels (qui s’en nourrissent), jusqu’à ce que le liquide ingéré n’ait quasiment plus que le goût de l’eau pure. Dans la pratique, compter une trentaine de mastication par gorgée minimum, voire une cinquantaine, et ce sera déjà excellent!

Boire ses aliments solides, concrètement signifie mastiquer ses solides jusqu’à ce qu’ils prennent la texture liquide. Au passage, les organes sensoriels auront également capté et extrait toutes les saveurs enfermées dans les aliments, et qui se laissent dévoiler à force de persévérance, grâce à une mastication soutenue. Dans la pratique, compter une cinquantaine de mastications par bouchée.

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Fév 16 2016

Qu’est-ce que guérir? (2/N)

Avec le temps, j’observe que ma vision de la guérison évolue. D’une part, je n’aurais pas cru, au tout début de l’annonce de la maladie, que je serais encore là à démêler les noeuds de cette pelote emmêlée 30 mois après. D’autre part, je prends conscience, au fur et à mesure, de toutes les imbrications et interactions de différents aspects et que la guérison est un vaste chantier. J’ai toujours su que j’allais devoir retrousser mes manches, que guérir c’est avant tout de prendre sa vie en main, de prendre sa part de responsabilité et de laisser le reste à la volonté de la vie et de la mort, en toute confiance et lâcher prise. Mais entre le prétendre et le vivre, c’est une toute autre histoire!

Puisque je ne suis pas en mesure aujourd’hui de délimiter les contours de la guérison, je peux peut-être commencer par explorer ce que je crois que « ce n’est pas » ou que « ça n’est pas seulement »?

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Jan 20 2016

Qu’est-ce que guérir? (1/N)

ArbreQuel est le sens d’écrire un tel article? Certainement pas de répondre à cette question d’une manière formelle. Cela fait plus de deux ans et demi que je réfléchis à ce sujet et que je n’aboutis qu’à la conclusion que je n’ai pas fait le tour de la question! J’ai la vague intuition que si un jour je trouve une réponse à cette question qui est aboutie pour moi, ce sera aussi le jour où je pourrais dire « je suis guérie ». Il est intéressant de constater que je visualise la guérison comme un champ vaste et illimité, tel un arbre qui s’étendrait indéfiniment vers le ciel. Est-à dire que je ne peux pas, aujourd’hui, concevoir que je peux un jour envisager de guérir complètement? …. Je crois en tout cas que la guérison dépend de l’alignement entre la représentation que l’on peut en avoir dans la tête et l’actualité physique, et qu’il est aussi important de se préoccuper de ce que l’on ressent et pense à son sujet que de sa santé physique.

Au travers de cette série d’articles (dont le nombre N est donc à ce jour indéterminé), je vais donc tenter d’explorer quelques branches de cet arbre dont l’ossature semble toujours en devenir, aussi bien pour m’aider moi-même à cerner mes propres limitations et à ajuster ma pensée sur l’idée que je me fais de la guérison, que pour inviter le lecteur à cerner ses propres représentations sur ce sujet.

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Déc 11 2015

Identifier et guérir le terroriste qui œuvre en moi

Dans l’instant, je n’ai que deux façons d’aborder et de vivre l’actualité douloureuse du moment (*) :
De façon exclusive : le terroriste est uniquement à l’extérieur de moi,  je le rejette avec violence ainsi que toutes les personnes que j’assimile comme faisant partie de la même « espèce », et je développe des sentiments de haine, de colère, de peur et de sectarisme, effets de bord tout aussi anxiogènes et destructeurs sur moi-même que l’actualité elle-même, si ce n’est plus, puisqu’ils agissent directement sur mes cellules, sur l’information que JE leur transmets (sentiment de colère, impuissance, haine, peur, stress, etc).
Ou bien de façon inclusive : je m’applique à reconnaître l’instance terroriste qui est à l’intérieur de moi et je développe ma compréhension, je pardonne et je me pardonne (prière d’Hoponopono par ex) afin de développer un sentiment de paix, d’amour et de pardon, seul véritable antidote à l’esprit ambiant, à l’intérieur, comme à l’extérieur de moi.
S’agissant de l’actualité, je précise que je ne veux pas dire ici que des mesures ne doivent pas être prises ou que tout est acceptable, la douleur des victimes, de leur entourage et le choc traumatique que beaucoup d’entre nous vivons,  sont bien réels et mes pensées les plus solidaires vont vers les familles en peine!
En fait, mon intention n’est pas ici de rentrer dans un quelconque débat autre que celui qui me renvoie à moi-même et à l’optique de ma guérison, en allant toujours plus loin dans l’exploration de mes zones « mortifères ».
Tant que l’instance terroriste en moi n’est pas reconnue (parce que je n’en prends pas conscience ou parce que je la nie), mon paysage interne ne peut pas changer (mêmes causes, mêmes effets). Le pouvoir de cette instance ne peut pas être « désactivé» et continue d’agir en moi et de créer en souterrain, des zones de turbulence aux effets internes comme externes. Cette instance est comme le virus tapi dans mon sang qui empêche ma guérison sur le plan physique, elle reste active à mes dépens et aux dépens de mon entourage, et plus encore …
Cette actualité sanglante me renvoie à ma propre actualité, et à mes propres zones d’ombre.
Comment identifier et guérir l’instance terroriste qui œuvre en moi.

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Oct 21 2015

La pierre du coeur d’Uruguay

J’ai découvert cet automne la pierre du cœur d’Uruguay que j’ai vu à deux reprises. C’est une agate en forme de cœur (quand ses deux parties sont réunies) qui fait près de 8 kilos et que des milliers de gens ont déjà vu. J’imaginais une pierre imposante, mais quand on la tient entre ses mains, c’est comme un grand cœur qui bat, mais comme un tout petit être fragile qui se laisserait toucher et qui se donnerait en silence, avec ses incrustations mystérieuses de cristaux de quartz qui parlent à chacun dans sa propre langue et selon sa propre sensibilité.
En faisant la vaisselle ce soir, j’ai compris, ou du moins, j’ai mis des mots sur ce qui faisait qu’elle me touchait de plus en plus à chaque visite. J’ai vu tant de gens lui confier leurs espoirs, leurs prières, leurs secrets, et elle de recevoir, inlassablement, en silence, toutes ces attentes, tous ces messages, telle Amma qui prend dans ses bras des millions d’âmes en demande ou curieuses d’expérimenter cette « étrange » fraternité de cœur.
La pierre du cœur donne sans compter, grâce à son « chauffeur » et humble complice, Michel, qui l’amène partout où elle est invitée. Elle donne sans compter, et parfois, des miracles surviennent: guérisons, prises de conscience, transformations, apaisements temporaires ou permanents, ou tout simplement, sentiment de fraternité le temps de la visite ou une bonne nuit de sommeil juste après…. Et parce qu’elle donne sans compter, elle reçoit aussi sans compter (ça, c’est ce que j’ai envie de croire et ce que je viens de comprendre en faisant la vaisselle!). Et c’est pourquoi chaque fois, ce cœur minéral semble avoir tant à donner et dégage quelque chose de vivant et d’intensité variable, comme un cœur véritablement organique et humain.

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Oct 20 2015

Coup de gueule … et petit rappel en retour

doutes3Guérison, « mon amour », c’est vite dit! Et puis j’avoue, j’aimerais pouvoir te tromper, te dire que notre histoire est finie, que je suis passée à autre chose. J’aimerai t’oublier un peu, j’aimerais que tu ne fasses plus partie de mes préoccupations quotidiennes, que je puisse ouvrir mes bras à un amour plus tangible, plus humain, mais non!, non seulement tu prends toute la place, mais on dirait en plus que c’est toi qui me trompes, que tu me tournes le dos, que tu ignores mes appels, que mes plaintes t’agacent… Bref, je ne sais plus quelle relation entretenir avec toi ni comment y parvenir… Alors, aujourd’hui, je m’autorise à m’exprimer à « mots hauts » (grâce à Christophe, merci à toi :o), pour te dire que tout cela doit changer. Quelque chose doit muter certes, et je dois y mettre du mien, mais ce n’est pas mes cellules qui doivent muter. Mes cellules doivent juste se reproduire à l’identique, et ça tu le sais n’est-ce pas? Il faut que tu le saches, que tu le saches de l’intérieur. Il faut que tu le saches et il faut que je le vive à l’intérieur comme à l’extérieur. Peut-on partir sur cette base de dialogue et d’entente? Es-tu d’accord? Allo? T’es où d’abord?

Comment? La cellule n’a un intérêt à se reproduire à l’identique que si je suis dans le moment présent?! Oui OK, je le sais depuis peu, pas la peine de la ramener avec ton épigénétique. Oui OK, je ne suis pas souvent dans le moment présent. Oui OK, ça c’est mon job et personne ne peut le faire à ma place…

OK, OK, OK, t’as raison, comme d’hab!

Oui OK, merci pour ce rappel!

Et puis tu sais, je t’aime bien quand même…

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